… en mode zen?! Pas pour tout le monde…
Après nos désillusions à Puerto Madryn, nous avions quelques jours de rab à dépenser ailleurs puisque nous avions décider d’abréger notre séjour là-bas.
Nous avons choisi de séjourner à El CHALTEN, car il y a beaucoup de randonnées et ils pratiquent l’escalade. Vous le savez peut-être, mais Ylan et Sahel pratiquent eux aussi l’escalade dans le cadre du sport UNSS de leur collège. Voilà l’occasion parfaite de mettre en pratique.
On change nos billets pour Rio Galleros (tout au sud de la Patagonie). Après ce premier bus, on essayera de prendre des billets vers El Chalten.
L’argentine est un très grand pays (8eme au classement mondial), les distances sont énormes, et de fait les temps de transport le sont aussi.
Arrivés à Rio Galleros, on se renseigne pour acheter nos billets vers El Chalten. Plus de place… On envisage donc de passer une nuit sur place, mais nous sommes tombés sur une personne vraiment super, il nous a demandé d’attendre quelques minutes dans le terminal car il y a beaucoup de demandes, et peut être vont ils affréter un autre bus vers 12h00.
Pour tout vous dire, on a vraiment un super feeling avec les argentins : ils sont accueillants, ont toujours à cœur de nous aider, en fait, on se sent hyper bien ici à leur contact.
Quelques minutes plus tard, il revient nous voir : bonne nouvelle, un bus partira à 12h00 !
Pendant qu’il prépare nos billets, il nous fait goûter son maté (boisson dont les argentins sont raides dingues : ils en boivent partout et tout le temps, à tel point que l’on trouve des points de distribution d’ « agua caliente » pour la préparation de l’infusion partout – perso on n’aime pas trop dans la famille DufCal, sans sucre ou miel c’est très amère).
Voilà, on est reparti avec un 2eme bus vers El Calafate où nous arriverons vers 16H00, puis nous prendrons à 17h00 un 3eme bus vers El Chalten : fin du périple vers 20h30 après 32 heures de trajet. Un chocolat chaud devant la fin d’un film et au lit.
El Chalten ressemble à une petite station de ski. On est proche des Andes, et elle vit principalement du tourisme de montagne.
Petit aparté : El Chalten est une ville très récente voila ce qu’en dit le Lonely Planet :
» Fondée récemment, en 1985, dans le but de consolider
la présence argentine sur ce territoire disputé par le Chili, El Chaltén conserve
l’aspect d’une ville de pionniers – avec un côté décalé. Il y a des chantiers un
peu partout, des chiens errants dans les rues, et une ambiance plutôt hippie. Le
village attire chaque année de plus en plus de touristes, mais sachez qu’en hiver
(mai à septembre), la plupart des hôtels et des services gardent porte close et les
transports sont très réduits.
El Chaltén, qui est également le nom tehuelche du Fitz Roy, signifie “sommet
de feu” ou “montagne enfumée”, à l’image de son sommet, souvent nimbé de
nuages. Perito Moreno et Carlos Moyano le renommèrent en hommage au
capitaine Fitzroy, qui, aux côtés de Darwin, remonta en 1834 le Río Santa Cruz
jusqu’à 50 km de la cordillère, à bord du Beagle. »
Nous sommes restés 4 jours sur El Chalten, et franchement, au moment de notre départ, nous étions frustrés car nous n’avions pas pu réaliser toutes les balades que nous souhaitions.







En effet, nous avons perdu presque une journée à chercher un guide pour l’escalade, manque de chance, la plupart d’entre eux était en rendez vous pour homologation et la plupart des agences étaient fermées ce jour là.
Mais on ne peut pas toujours jouer de malchance, au détour d’une rue, nous sommes tombés sur notre voisin de chalet -Augustin, dans la conversation il nous explique qu’il grimpe, et qu’il connaît un guide qui serait peut être disponible. Rendez vous pris, location du matériel : la suite, je vous la laisse découvrir en vidéo.
Et voici quelques instantanés pour compléter :
















Vous avez vu… A bientôt 50 ans, les vieux ont encore parfois « l’œil du tigre » !!!
Bon les garçons l’ont réalisée 2 fois coup sur coup 😉

En parlant de dépassement de soi, nous vous proposons un petit documentaire très inspirant, sur un grand monsieur plein d’énergie.
La version courte pour les plus pressés:
Pour les plus gourmands, il existe une version longue de ce documentaire : voici le lien.
En avant première, on vous annonce bientôt sur vos écrans le 2eme grand WHOUAOU de la famille dufcal – post en cours de préparation.
Pour terminer, un petit mot de Stef :
Après la référence de Sylvie à un de ces amis argentin sculpteur : Alfredo Garzon, je vous propose celui que j’ai découvert à El Chalten : Carlos Regazzoni. Il a également vécu à Paris, ses sculptures sont essentiellement fabriquées avec des matériaux usagés. J’ai trouvé cette oeuvre en plein centre de El Chalten, elle est, pour moi très réaliste : cet alpiniste est déterminé à grimper le Fitz Roy. J’en profite donc pour la partager avec vous.
A la question de papy Minou: oui oui j’ai bien grimpé moi aussi, j’avoue qu’ayant un peu le vertige je n’en menais pas large! Je n’ai pas fait ma crâneuse… j’avoue aussi qu’à chaque fois que je redescendais j’avais les mains tremblantes et les jambes flageolantes ! Je n’ai pas pu faire les 25 m malgré les encouragements insistants des garçons mais je suis fière d’avoir pu dépasser mes limites quand même! :-). J’ai beaucoup aimé ces moments d’adrénaline et aimerais bien réitérer l’expérience et peut être aller un peu plus haut!


Merci pour m’avoir fait découvrir Carlos Regazzoni, ses oeuvres et des articles sur le net le décrivent comme un « sacré personnage » . Il y a de ses oeuvres à Paris, il va falloir programmer une sortie!
À voir vos exploits (et celui de votre Papy Minou et son treck à Madagascar) « cela me donne envie de se mettre au sport!
Que de beaux paysages et de belles rencontres je suis vraiment contente de vous savoir heureux!
Gros bisous
Que de belles photos, de beaux espaces et de performances !
@ bientôt de retour dans notre petit pays
Bizous les baroudeurs
Bon sang, bien-sûr que j’aimerais trop grimper et randonner sur les pentes et chemins du monde avec vous. Vous avez tous grave assuré, bravo la team!!!! Que de belles photos et de beaux reportages dignes de documentaires (comme avec les baleines) franchement c’est vraiment un régal. Marcel REMY, wahouuu! Ce tour du monde me ravi, je viens de comprendre pourquoi vous repassez par la France, pour m’embarquer avec vous, mais le timing va être à revoir, il faudra attendre que je revienne avant de repartir😁. Ah, ah, je vais réfléchir à ça, un stratagème pour repousser votre départ après mon retour🤔. Bon, trêve de bavardage, je vous fais à tous un bisou et merci pour la spéciale dédicace. Yalan, si tu me lis envoie « caricature » sur snap😂.
Pourquoi il m’a écris Yalan? Ylan c mieux. Bon, bref, « Caricature »
😉